Un aperçu de notre démarche.
Oravoice est un organisme de formation continue fondé et dirigé par Barbara Becker, basé à Grenoble. Vous formez les professionnels de santé qui travaillent sur la voix, la déglutition, l'alimentation, l'audition et les fonctions oro-myo-faciales — orthophonistes, logopédistes, kinésithérapeutes spécialisés. Le catalogue compte 22 formations en présentiel, classe virtuelle, e-learning et mixte, certifiées Qualiopi et agréées ODPC. Une promesse posée d'entrée : « des apports innovants pour des êtres en mouvement ».
Vous misez sur des formateurs « femmes et hommes de terrain » qui ont gardé les mains dans le clinique, et qui co-construisent leurs outils en intelligence collective avec les stagiaires. L'approche est résolument pluridisciplinaire : dysphagie, troubles alimentaires pédiatriques, oro-myofonctionnel, cancérologie ORL, déficience auditive et bruxisme sont traités sous le même toit, là où la formation initiale silote. Le pilier humaniste — relation thérapeutique équilibrée, joie d'exercer, pratique sécurisée — est mis sur le même plan que la rigueur scientifique.
La formation continue n'est pas une obligation administrative, c'est la condition même du soin de qualité. On ne peut pas bien soigner les autres sans prendre soin de son propre métier. Science et humain ne s'opposent pas, ils se nourrissent — et la pratique avancée se construit en réseau, jamais en solo dans son cabinet.
Orthophonistes en exercice (très majoritairement en libéral), logopédistes francophones, kinésithérapeutes spécialisés en oro-maxillo-facial, et plus largement les paramédicaux confrontés aux troubles de la voix, de la déglutition et des fonctions oro-faciales. Population à 97 % féminine, bac+5, ultra-sollicitée (jusqu'à 3 ans d'attente en cabinet), peu rémunérée par rapport au niveau de diplôme. Souvent jeunes diplômées en quête de spécialisation, parfois en reconversion, parfois en pleine crise de sens face à des pathologies complexes.
Le sentiment d'être seules face à des cas qui se complexifient — dysphagie post-AVC, troubles alimentaires pédiatriques en hausse, séquelles de cancers ORL, oro-myofonctionnel qui mobilise dentistes et ORL. La formation initiale n'a pas tout couvert et la pratique quotidienne apprend chaque jour qu'il manque quelque chose. S'ajoutent la pression d'un agenda saturé, la culpabilité de ne pas pouvoir tout faire bien, et la solitude du libéral.
Que la formation continue, c'est « pour s'acquitter du DPC », pas pour transformer la pratique. Que se spécialiser, c'est se nicher commercialement au lieu de grandir comme clinicien. Que la pluridisciplinarité avec ORL, dentistes et kinés, c'est compliqué donc on évite — alors qu'elle change tout sur les cas complexes. Que l'oralité du bébé, c'est « intuitif » et que la respiration buccale chez l'enfant, ce n'est pas leur problème.
Les chiffres choc sur les pathologies sous-diagnostiquées (respiration buccale, dysphagie de l'âgé, troubles alimentaires pédiatriques). Les contre-pieds sur les pratiques figées (« non, on ne demande plus aux enfants de tirer la langue »). Les analogies cliniques qui font tilt. Les coulisses du métier — parcours de formatrices, cas cliniques transformés. Les démystifications grand public que les pros peuvent réutiliser en RDV avec parents ou patients.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte humaniste avec du franc-parler clinique. Barbara Becker, fondatrice d'Oravoice, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une consœur ou à un parent pourquoi tel détail clinique change tout dans la vie d'un enfant ou d'un patient âgé.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Barbara Becker devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus, et nous pourrons ouvrir à certaines formatrices du réseau Oravoice pour les sujets de spécialité.
Un enfant sur trois respire par la bouche. Et la plupart des parents pensent que c'est juste mignon, ou que c'est un tic. C'est en fait l'un des facteurs les plus sous-diagnostiqués d'échec scolaire en France.
Vous regardez votre enfant dormir et il a la bouche ouverte. Ou il rentre de l'école avec les lèvres sèches. Ou sur les photos de famille, il sourit la bouche entrouverte. Pour la plupart des parents, c'est mignon. Pour un orthophoniste, c'est un signal.
Entre 30 et 50 % des enfants en France respirent par la bouche au lieu de respirer par le nez. C'est énorme. Et ce qui est fou, c'est que personne n'en parle aux parents. Ni à la maternité, ni à la crèche, ni à l'école.
Le truc, c'est que respirer par la bouche, ce n'est pas anodin. Quand un enfant respire par la bouche la nuit, il oxygène moins bien son cerveau. Il dort moins profondément. Le matin il est fatigué, à l'école il décroche, il ne tient pas en place. Et là, l'instituteur dit « il faudrait peut-être faire un bilan TDAH ». Alors qu'à la base, il s'agissait juste d'un problème de respiration.
Et ce n'est même pas le pire. Quand on respire par la bouche en grandissant, le visage ne pousse pas pareil. La mâchoire se forme différemment, les dents se positionnent moins bien, l'orthodontiste rentre en jeu plus tard avec des appareils qu'on aurait pu éviter. Tout ça parce que pendant des années, l'air est passé par le mauvais chemin.
Ce qui me fait sortir de mes gonds, c'est qu'on a les outils pour repérer ça très tôt. La rééducation oro-myofonctionnelle existe. Elle marche. Et elle se fait à un âge où c'est encore réversible. Mais il faut que quelqu'un dise aux parents : regardez la bouche de votre enfant. Si elle est ouverte au repos, ce n'est pas un détail.
La bonne nouvelle, c'est que ça se rééduque. On travaille la posture de la langue, la fermeture des lèvres, la respiration nasale. Quelques mois suffisent souvent à inverser la tendance. Mais pour ça il faut consulter avant que ça ne devienne orthodontique, neurocognitif, scolaire.
Donc si vous voyez votre enfant bouche ouverte : ne lui dites pas « ferme la bouche ». Allez voir un orthophoniste formé à ce sujet. C'est exactement pour ça qu'on existe.
Quand vous dites que vous êtes orthophoniste, les gens vous répondent toujours : « ah, vous faites dire rrrr aux enfants ». La vérité c'est qu'on rééduque des gens après des AVC, des cancers de la gorge, et qu'on évite des fausses routes mortelles. Pas tout à fait pareil.
Je vais vous raconter ce que j'entends à chaque fois qu'on me demande mon métier. Je dis « orthophoniste ». L'autre personne sourit. Et elle me dit : « ah, c'est vous qui faites prononcer le R aux enfants ». Ou : « c'est pour les bègues, c'est ça ? ».
Le truc, c'est que ces deux choses, on les fait. Mais ça représente peut-être 10 % de notre activité. Le reste — qui est invisible aux yeux du grand public — c'est tout ce qui touche à la voix, à la déglutition, à l'alimentation, à l'audition, à la mémoire, au langage.
Concrètement : une personne qui a fait un AVC et qui ne peut plus parler, c'est nous. Quelqu'un qui sort d'un cancer de la gorge et qui doit réapprendre à avaler sa salive sans s'étouffer, c'est nous. Un bébé qui ne tète pas, c'est nous. Une personne âgée qui fait des fausses routes à table et qui risque de mourir d'une pneumonie d'inhalation, c'est nous. Un enfant qui respire par la bouche et qui décroche à l'école, c'est nous.
Et là, vous voyez le décalage entre ce que les gens pensent qu'on fait et ce qu'on fait vraiment. Ce décalage, il a un prix. Le prix, c'est qu'on est sous-financées, sous-payées, et qu'on est la profession bac+5 la moins bien rémunérée de France. Le prix, c'est aussi que pour avoir un rendez-vous chez nous, il faut attendre entre six mois et trois ans. Parce qu'on n'est pas assez nombreuses pour répondre à des besoins qui explosent.
Et le pire, c'est que je comprends d'où vient le cliché. Il vient du fait qu'on est invisibles. Personne ne vous filme une rééducation de déglutition. Personne ne vous montre un enfant de 8 mois qui réapprend à manger après une sonde nasogastrique. Tout ce qui est spectaculaire, on le fait derrière les portes fermées de nos cabinets.
Donc ce que j'aimerais dire à tout le monde : la prochaine fois que vous rencontrez une orthophoniste, posez-lui une vraie question. Demandez-lui sur quoi elle travaille en ce moment. Vous allez tomber de votre chaise. Et peut-être qu'à force de comprendre ce qu'on fait, on finira par recevoir le respect — et le salaire — qui va avec.
Donner le biberon à son bébé en le tenant allongé sur le canapé : c'est confortable, c'est mignon. C'est aussi l'une des meilleures façons de lui fabriquer une malocclusion à l'âge de 8 ans.
Donner un biberon à un bébé, c'est l'un des moments les plus doux de la parentalité. Vous êtes installé dans le canapé, le bébé est calé contre vous, à plat sur votre avant-bras, le biberon en l'air. Et là, sans le savoir, vous êtes en train de faire quelque chose qui aura des conséquences orthodontiques dans 6 ou 8 ans.
Quand un bébé est allongé pour boire son biberon, sa langue ne se positionne pas correctement. Elle ne va pas en haut, contre le palais, comme elle devrait. Elle reste en bas, et le bébé aspire en faisant travailler des muscles qui ne sont pas faits pour ça. Au passage, le lait stagne plus longtemps dans la bouche, ce qui augmente le risque de caries et d'otites. Mais surtout, à force, la mâchoire du haut ne se développe pas comme elle devrait. Trop étroite. Trop en arrière.
Et là, dix ans plus tard, l'orthodontiste annonce : il va falloir un appareil, un disjoncteur, parfois même une chirurgie. Tout le monde se demande pourquoi cet enfant a un palais aussi étroit. La réponse, elle remonte aux 12 premiers mois.
Et le biberon allongé, ce n'est pas le seul geste qui pose problème. La tétine qu'on laisse jusqu'à 3 ou 4 ans. Le pouce qu'on tolère sans dire stop. Les aliments mixés qu'on continue à donner à un enfant de 18 mois qui devrait croquer. Tout ça, ce sont des petits gestes du quotidien qui paraissent normaux. Et qui sont en train de fabriquer ce que les orthophonistes appellent une déglutition atypique. C'est-à-dire une langue qui ne se met pas au bon endroit pour avaler. Et ça, c'est la porte d'entrée vers respiration buccale, malocclusion, ronflements, et puis problèmes ORL en cascade.
La bonne nouvelle, c'est que quand on sait, on peut prévenir. Tenir le bébé un peu plus redressé pendant le biberon. Arrêter la tétine au plus tard à 3 ans. Donner des morceaux dès qu'il peut mâcher. Et au moindre doute, consulter chez un orthophoniste formé à l'oralité du bébé. C'est là que tout se joue.
Ce que je veux que les parents entendent, c'est qu'on ne leur fait pas la leçon. La plupart de ces gestes, on les a tous faits. Mais une fois qu'on sait, on peut faire autrement. Et c'est beaucoup plus facile de prévenir à 6 mois que de réparer à 10 ans.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La formation continue en orthophonie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les pathologies se complexifient plus vite que la formation initiale, où les praticiennes exercent souvent en solitaire face à des cas hors-cadre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.